Quand on parle de management des compétences, est souvent associé à des tableaux de suivi, des référentiels métiers ou des plans de formation. Pourtant, cette vision reste incomplète. Le véritable enjeu ne se situe pas uniquement dans la gestion des compétences (hard comme Soft), mais dans la manière dont ils sont révélés, cultivés et mobilisés au quotidien par les managers et les équipes.
Aujourd’hui, cette distinction devient critique et doit être prise en compte par les organisations. Selon France Compétences, près de 50 % des métiers évolueront d’ici 2030 sous l’effet de la digitalisation, de la transition écologique et des nouvelles attentes des collaborateurs. Dans ce contexte, la compétence ne se limite plus à un savoir-faire technique : elle devient un levier stratégique de performance, d’engagement humain et de réussite collective sur du moyen/long terme.
Pour les DRH, RRH, responsables formation et responsables d’organisation, le défi dépasse largement le recrutement. Il s’agit de structurer une approche managériale capable d’aligner les objectifs professionnels, les besoins de l’entreprise et les trajectoires individuelles dans une même stratégie durable et pérenne.
Nous avons conçu cet article afin de vous donner des conseils pertinents sur ce qui fait que le management des compétences dépasse la simple gestion RH, et le définir sans pour autant le confondre avec la gestion des compétences.
Nous verrons ce qui en fait un pilier stratégique au sein de votre organisation, les bonnes pratiques pour le mettre en place efficacement, ainsi que les outils pertinents comme la 9 box, une stratégie GPEC/GEPP cohérente, les people reviews ou encore les entretiens annuels, sans oublier comment mesurer son efficacité grâce aux bons KPI.
Qu’est-ce que le management des compétences ?
Le management des compétences désigne l’ensemble des actions, des méthodes et des pratiques managériales qui permettent d’identifier, de développer, de mobiliser et de valoriser les compétences professionnelles des collaborateurs au service des objectifs de l’organisation. Il ne s’agit pas uniquement de recenser des skills, mais de créer un environnement dans lequel chaque membre de l’équipe peut progresser, contribuer à la qualité du travail collectif et renforcer la performance globale de l’entreprise. Cette approche est pertinente sur le moyen/long terme et permet de contribuer à renforcer la rétention des meilleurs talents en transformant le management des compétences en outil d’engagement, de projection professionnelle et de fidélisation durable des profils à fort potentiel.
Cette approche stratégique repose sur un équilibre entre les besoins actuels et envisagé pour le futur de l’entreprise, les ambitions professionnelles individuelles et la capacité de l’organisation à structurer des parcours de développement cohérents. Elle permet d’aligner les enjeux business, les projets de transformation et les attentes des collaborateurs autour d’une même stratégie managériale.
Contrairement à une vision purement administrative de la RH, le management des compétences s’inscrit dans le quotidien du manager. Il se traduit par des échanges réguliers, des feedbacks ciblés, une communication claire sur les attentes et un accompagnement concret dans les situations de travail ancrée dans la réalité du terrain. Le manager devient ainsi un acteur clé du développement humain et de la montée en compétence au sein de son équipe.
Et d’un point de vue opérationnel ?
Concrètement sur le terrain, le management des compétences correspond à une démarche structurée et continue qui permet d’abord d’identifier les ressources disponibles, qu’elles soient techniques, managériales ou comportementales. Il s’agit ensuite d’analyser les écarts entre les compétences existantes et celles nécessaires pour atteindre les objectifs stratégiques ou réussir un nouveau projet.
Cette démarche se prolonge par la mise en place de plans de formation, de parcours d’accompagnement ou de mobilités internes, afin de soutenir le développement professionnel des collaborateurs. Enfin, le suivi dans le temps à l’aide de données et d’indicateurs permet d’évaluer l’efficacité des actions engagées et d’ajuster en continu la stratégie de l’entreprise pour garantir sa réussite durable.
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Les différents types de managements et compétences
Les grands styles de management
Le style de management influence directement la manière dont les compétences se développent et se construise dans une équipe. Il est donc pertinent de mettre en place des stratégies efficaces afin d’adapter son management en fonction des profils à manager, du contexte actuel de l’entreprise, ainsi que des imprévus auxquels les équipes peuvent être confrontées.
- Management directif
Le manager décide, contrôle et donne les consignes. Utile en situation de crise, mais peu favorable au développement des skills à long terme.
- Management participatif
Le collaborateur est impliqué dans les décisions. Ce modèle favorise l’apprentissage, la communication et la montée en qualité des pratiques. Ce type de management favorise l’engagement et la satisfaction en valorisant les compétences.
- Management coaching
Le manager agit comme un accompagnateur. Il aide chaque membre à identifier ses points forts, ses axes de progrès et ses objectifs professionnels. Il est extrêmement pertinent pour faire progresser sur la durée et à une rôle de développement.
- Management délégatif Ce type de management est idéal pour les profils à compétences élevée et motivée. Il est vraiment pertinent pour donnez du sens aux collaborateurs et identifier les potentiels futur leaders.
- Management persuasif
Pour mieux cerner ce type de management, il a pour but de rallier tout une équipe autour d’un objectif commun avec une vision authentique et bénéfique à tous. Il est idéal pour motiver et guider les collaborateurs à compétences moyennes et faibles.
Les grandes catégories de compétences
Pour piloter efficacement votre stratégie, il est essentiel de distinguer plusieurs types de compétence :
| Type de compétence | Description | Exemple |
|---|---|---|
| Technique | Savoir-faire métier spécifique | Maîtrise d’un logiciel précis, méthode de vente |
| Managériale | Capacité à piloter une équipe | Leadership, gestion de projet |
| Comportementale | Soft skills et posture professionnelle | Communication, esprit d’initiative |
| Organisationnelle | Capacité à structurer le travail | Planification, priorisation |
Cette typologie permet de construire une approche équilibrée entre performance opérationnelle et développement humain.

Quelle est la différence entre le management des compétences et la gestion des compétences ?
La confusion entre gestion des compétences et management des compétences est fréquente, notamment parce que ces deux notions s’appuient sur des outils et des référentiels similaires. Pourtant, leur finalité et leur impact dans la réalité du travail quotidien diffèrent vraiment. L’une structure, l’autre fait vivre la stratégie compétences sur le terrain.
La gestion des compétences : une logique de structuration RH
La gestion des compétences s’inscrit dans une approche principalement organisationnelle et administrative. Elle vise à créer un cadre commun permettant d’identifier, de classer et de suivre les compétences au sein de l’entreprise. Concrètement, elle se traduit par la mise en place de référentiels métiers, de fiches de poste, de cartographies des compétences et de dispositifs de suivi des actions de formation.
Cette démarche est essentielle pour assurer la cohérence des pratiques RH, répondre aux exigences de conformité et piloter les ressources humaines à l’échelle globale. Elle fournit des données structurées qui permettent d’anticiper les besoins, de préparer les plans de recrutement ou d’alimenter une stratégie GPEC ou GEPP. Toutefois, elle reste souvent éloignée du vécu opérationnel des collaborateurs et des équipes. Des outils comme un logiciel de gestion d’entretiens et compétences peuvent être un atout pour vous aidez dans cette démarche.
Le management des compétences : une dynamique managériale au quotidien
Le management des compétences s’inscrit dans une logique d’action et de pratique managériale. Il transforme les cadres RH en leviers concrets de développement professionnel. Le manager devient alors un acteur clé de la progression des membres de son équipe. Il observe les situations de travail, identifie les points de force, repère les axes d’amélioration et adapte les objectifs en fonction des capacités réelles et du potentiel de chacun. Le management des compétences à un vraie impact mesurable et identifiable sur la gestion des talents : les meilleurs profils deviennent encore meilleur grâce à ce type de management.
Cette approche repose sur des échanges réguliers, des feedbacks ciblés, une communication claire sur les attentes et un accompagnement dans les projets, les missions transverses ou les prises de responsabilité. Elle crée une dynamique d’apprentissage continu, directement liée à la performance et à l’engagement humain.
Un exemple concret pour illustrer cette différence :
Prenons le cas d’une équipe commerciale.
La gestion des compétences permet à la RH de définir les skills essentiels du poste de commercial : maîtrise des techniques de vente, connaissance des produits, capacité de communication et utilisation des outils CRM. Ces éléments sont formalisés dans une fiche de poste et intégrés à une cartographie des compétences.
Le management des compétences, lui, se joue sur le terrain. Le manager observe qu’un collaborateur excelle dans la relation client mais rencontre des difficultés dans la négociation. Lors d’un point individuel, il ajuste les objectifs, propose un accompagnement terrain, met en place un mentorat avec un membre plus expérimenté et inscrit le collaborateur à une formation ciblée. Il suit ensuite l’évolution de la performance commerciale à travers des données et des indicateurs précis.
Quels sont les enjeux du management des compétences dans une entreprise ?
1. Sécuriser la performance et la compétitivité
Une entreprise qui ne maîtrise pas ses ressources en skills (hard et Soft) prend un risque stratégique à moyen et long terme. Les écarts de compétence ne se traduisent pas seulement par des difficultés opérationnelles, mais par une baisse directe de la qualité, de la performance commerciale et de la satisfaction client. En raison que l’entreprise ne prends pas en compte les compétences individuels de ses collaborateurs et ne s’adapte pas aux besoins de ses équipes.
Le management des compétences permet d’aligner les capacités réelles des équipes avec les objectifs business. En identifiant précisément les forces et les axes de progrès, le manager peut affecter les bons profils aux bons projets, limiter les erreurs, optimiser les processus et renforcer la réussite des missions à forte valeur ajoutée. Cette approche transforme la compétence en véritable avantage concurrentiel.
2. Fidéliser les talents
Les collaborateurs n’attendent plus uniquement un poste ou un salaire. Ils recherchent un projet professionnel, une perspective d’évolution et une reconnaissance de leur contribution au sein de l’organisation.
Le management des compétences répond directement à cette attente en structurant des parcours de développement personnalisés. Le manager devient un point de repère dans la progression professionnelle. Il valorise les acquis, clarifie les objectifs, propose des formations ciblées et accompagne les prises de responsabilité. Cette dynamique renforce l’engagement humain et limite les départs non souhaités, en particulier sur les profils à fort potentiel ou à forte valeur stratégique.
3. Anticiper les évolutions métiers
Les métiers évoluent sous l’effet de la digitalisation, des transformations organisationnelles et des nouveaux modèles économiques. Sans vision claire des besoins futurs, l’entreprise s’expose à des tensions de recrutement, à des retards de projet ou à une perte de qualité opérationnelle.
Le management des compétences permet de transformer la donnée RH en outil de pilotage. En croisant la cartographie des compétences, les aspirations des collaborateurs et les orientations stratégiques, les équipes RH peuvent ajuster leurs plans de formation, de mobilité interne et de recrutement de manière proactive, plutôt que dans l’urgence.
4. Renforcer la cohésion et la dynamique d’équipe
Un manager qui valorise les compétences individuelles renforce la reconnaissance et la confiance au sein de l’équipe. Chacun comprend mieux son rôle, sa contribution au collectif et les complémentarités existantes entre les membres.
Cette approche managériale favorise une communication plus fluide, une meilleure coopération sur les projets transverses et un climat de travail propice à l’apprentissage. Elle transforme la compétence en levier de qualité relationnelle, de performance collective et d’engagement durable.
Ses bienfaits illustrés par un chiffre clé :
Les bénéfices du management des compétences ne sont pas seulement qualitatifs. Selon une étude Gallup, les entreprises dont les managers sont fortement engagés dans le développement de leurs équipes enregistrent jusqu’à 21 % de rentabilité supplémentaire et 17 % de productivité en plus par rapport aux organisations qui ne prenne pas en compte ces pratiques managériales.
Ce chiffre illustre clairement une réalité terrain : investir dans le management des compétences, c’est investir directement dans la réussite stratégique et la performance durable de l’entreprise.
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Comment mettre en place le management des compétences ?
Étape 1 : Définir un cadre stratégique
ils s’agit de d’intégrer le management des compétences dans la stratégie globale et moyen/long terme de l’entreprise. Pour définir ce cadre plusieurs questions sont à poser : Quels sont vos enjeux à 2 ou 3 ans ? Croissance commerciale, transformation digitale, internationalisation ? Cette vision permet de donner du sens aux actions de formation et de mobiliser les managers autour d’objectifs clairs et partagés.
Exemple : une entreprise qui prévoit de développer la vente en ligne va intégrer des compétences en e-commerce, data et communication digitale dans sa feuille de route managériale.
Étape 2 : Identifier les compétences clés
Il est essentiel decréer un référentiel clair afin de structurer cette cartographie, car elle permet d’avoir une vision précise des ressources disponibles et des écarts à combler.
Construisez votre référentiel de la manière suivante :
- Compétences essentielles
- Compétences en développement
- Compétences critiques pour la réussite du projet d’entreprise
L’objectif n’est pas seulement de lister des compétences, mais de les relier à des situations de travail concrètes, des rôles précis et des niveaux de maîtrise attendus. Par exemple dans une équipe commerciale, la compétence négociation peut être considérée comme critique pour atteindre les objectifs concernant le chiffre d’affaire de l’entreprise.
Étape 3 : Impliquer les managers
Le manager est le pilier du management des compétences. Il doit être formé à l’évaluation, au feedback et à l’accompagnement des collaborateurs. Son rôle est d’observer les pratiques sur le terrain, d’identifier les points forts et les axes de progrès, puis d’adapter les objectifs professionnels.
Cette approche managériale renforce la communication et l’engagement au sein de l’équipe.
Comme exemple : lors d’un point mensuel, un manager peut proposer à un collaborateur de piloter un mini-projet pour développer ses compétences organisationnelles et son leadership.
Étape 4 : Construire des parcours de développement
Enfin, transformez ces constats en actions concrètes à travers des plans de formation personnalisés, du mentorat ou des missions transverses. L’objectif est de développer les compétences en situation réelle, au plus près des enjeux de l’organisation.
🧠 Le conseil Skeely
Ne limitez pas le management des compétences à un rendez-vous annuel. Intégrez des points de suivi tous les trimestres. En digitalisant ces échanges via un outil RH comme un logiciel de gestions d’entretiens – GPEC, vous ne perdez plus de donnée, facilitez la communication et renforcez l’engagement des collaborateurs dans leur propre développement professionnel.
Quels outils peuvent être utilisés pour votre management des compétences ?
Le management des compétences repose sur une combinaison structurée d’outils RH, de pratiques managériales et de données qui permettent de transformer l’information récoltée en décisions opérationnelles et en leviers de développement professionnel. L’objectif n’est pas uniquement de recenser des compétences, mais de construire un véritable système de pilotage capable d’aligner les objectifs des collaborateurs avec la stratégie de l’entreprise, tout en soutenant la performance collective et la qualité du travail.
Les entretiens d’évaluation : annuel
L’entretien annuel constitue un point d’ancrage central dans la pratique managériale. Il permet au manager et au collaborateur de faire un bilan structuré des objectifs, des réalisations et des compétences mobilisées dans les projets menés. Au-delà de l’évaluation, cet échange crée un espace de communication privilégié entre manager et collaborateur pour discuter des potentiels trajectoires professionnelles et identifier les besoins en formation ou en accompagnement. Lorsqu’il est digitalisé, l’entretien devient un outil de pilotage stratégique, capable de consolider les données RH, de standardiser les pratiques à l’échelle de l’organisation et de suivre dans le temps les engagements pris par les managers et les équipes.
La matrice 9 box
La matrice 9 box est un outil d’aide à la décision qui croise la performance et le potentiel de développement des collaborateurs. Elle permet d’identifier les talents à fort potentiel, les profils experts à sécuriser et les situations nécessitant un accompagnement spécifique. Utilisée dans une logique stratégique, elle alimente les plans de succession, les parcours de leadership et les arbitrages sur les mobilités internes. Cette matrice de compétences renforce également la cohérence des décisions managériales en s’appuyant sur une lecture partagée des compétences et des contributions individuelles.
La People Review
La People Review s’inscrit dans une démarche collective et transverse. Elle réunit les managers et la RH autour d’une vision globale des ressources humaines et des compétences disponibles dans l’entreprise. Cet exercice favorise une communication ouverte sur les performances, les potentiels et les aspirations professionnelles. Il permet d’anticiper les besoins en recrutement, de sécuriser les projets stratégiques et de construire des parcours de développement cohérents entre les différentes équipes et les métiers.
La cartographie des compétences
La cartographie des compétences constitue le socle de toute approche stratégique du management des compétences. Elle permet de visualiser les compétences par métier, par équipe ou par projet, et d’identifier précisément les écarts entre les besoins de l’organisation et les ressources existantes.
Un logiciel de gestions d’entretiens et compétences comme Skeely facilite cette démarche en centralisant les évaluations, en structurant les référentiels métiers et en rendant les données accessibles aux managers et à la RH. Cette centralisation transforme la cartographie en véritable support de communication managériale, de pilotage des plans de formation et de suivi du développement professionnel dans le temps.
Mettre en place une stratégie GPEC – GEPP
La GPEC ou la GEPP prolonge l’ensemble de ces outils dans une vision de moyen et long terme. Elle permet d’anticiper les évolutions du marché, des métiers et des modèles économiques, en reliant les données RH aux orientations stratégiques de l’entreprise. Concrètement, cette démarche aide à ajuster les plans de recrutement, à prioriser les actions de formation et à structurer les mobilités internes autour des compétences critiques pour la réussite des projets. Elle transforme le management des compétences en levier de sécurisation des parcours professionnels et de performance durable de l’organisation.
Pour vous aidez un logiciel de gestion d’entretien est un atout indispensable pour votre stratégie GPEC-GEPP, il constitue un outil essentiel de structuration et de pilotage de votre stratégie GPEC-GEPP. Il ne remplace pas la réflexion stratégique, mais il en renforce l’efficacité en centralisant et en fiabilisant les données RH issues du terrain.
Grâce à des fonctionnalités comme la pyramide des âges, l’entreprise peut analyser la démographie de ses collaborateurs, anticiper les potentiels départs à la retraite et identifier les zones de risque sur les compétences critiques. Cette lecture permet d’ajuster les plans de recrutement, de formation et de transmission des savoirs.
Les fiches métiers et les référentiels de compétences associés aux données collectées lors des entretiens, offrent une vision structurée des écarts entre les besoins stratégiques et les ressources disponibles. Cette exploitation des informations transforme les échanges managériaux en leviers concrets de développement professionnel, de mobilité interne et de sécurisation des parcours au service de la réussite durable de l’organisation.
Vous pouvez retrouver ces fonctionnalité dans votre outil de gestion des entretiens et GPEC, Skeely, avec d’avantages de fonctionnalités pour vous épauler dans votre stratégie RH.

Les KPI à suivre pour évaluer l’efficacité du management des compétences
Pour piloter votre démarche, vous devez vous appuyer sur des données fiables. Nous vous donnons quelques indicateurs clés pour vous aidez à mieux suivre et évaluer les résultats de vos stratégie RH. Il est indispensable de s’appuyer sur des données fiables et des indicateurs directement reliés aux objectifs stratégiques de l’entreprise. En voici quelques exemples :
- Taux de réalisation des objectifs : niveau d’atteinte des objectifs professionnels individuels et collectifs
- Taux de couverture des compétences critiques : proportion de compétences essentielles réellement maîtrisées au sein des équipes par rapport aux besoins stratégiques définis.
- Taux d’accès à la formation : part des collaborateurs ayant bénéficié d’actions de développement professionnel sur une période donnée
- Mobilité interne : capacité de l’entreprise à valoriser ses ressources existantes plutôt qu’à recourir systématiquement au recrutement externe.
- Engagement des collaborateurs : évaluer l’impact des pratiques managériales sur la motivation, la communication et le sentiment de reconnaissance au sein des équipes
- Performance commerciale par équipe : ce KPI permet de relier directement le niveau de compétence, la qualité du management et les résultats économiques.
Ces KPI transforment votre management en véritable levier de qualité et de réussite durable. En combinant ces indicateurs dans un outil digital comme Skeely, vous faites en sorte que votre stratégie de management des compétences soit performante dans la durée mais également mesurable.
FAQ management des compétences
Management des compétences : soft skills ou hard skills, que privilégier ?
Dans une approche stratégique du management des compétences, il ne s’agit pas d’opposer les hard skills (compétences techniques) et les soft skills (compétences comportementales), mais de les combiner. Les hard skills garantissent la qualité du travail et la performance opérationnelle, tandis que les soft skills conditionnent la réussite collective, la communication, l’adaptation au changement et la capacité à travailler en équipe.
Le rôle du manager est d’identifier l’équilibre nécessaire en fonction des métiers, des objectifs et du niveau de maturité de l’organisation.
Par exemple, dans une équipe commerciale, la maîtrise des techniques de vente est essentielle, mais la capacité à écouter, négocier et créer une relation de confiance avec le client fait souvent la différence sur la performance à long terme.
À quelle fréquence faut-il évaluer les compétences des collaborateurs ?
L’évaluation des compétences ne doit pas se limiter à un entretien annuel. Dans une logique de management et non seulement de gestion, elle s’inscrit dans un processus continu, basé sur des points de suivi réguliers et des échanges informels intégrés au quotidien du travail.
Une pratique efficace consiste à combiner un temps fort annuel, qui permet de structurer les objectifs professionnels et les plans de développement, avec des revues trimestrielles ou semestrielles. Ces points intermédiaires offrent au manager la possibilité d’ajuster les priorités, de valoriser les progrès et d’anticiper les besoins en formation ou en accompagnement, en s’appuyant sur des données et des indicateurs concrets.